Archive for the metamorphose Category

440. Appel Aux Remembrements Du Dross : Extrême-Nord (2/4)

Posted in metamorphose with tags on novembre 8, 2012 by 1000morts

Aux cavernes sous le château, plient les efforts comme des branches sous la pluie. Colosse de suie accroupi. A la lumière du suif, l’arborescence du dross, la compagnie des éons, l’attente dans le creux des oubliettes. North saigné aux quatre mille veines, distille l’impossibilité de ne pas voir en chaque pièce du remembrement.

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439. Des Crocs De Chrome Noir Par Milliards

Posted in metamorphose, vampirisme with tags on juin 26, 2012 by 1000morts

L’alliage de son nom en doublure des cages de Faraday. La maison, trouée de fenêtres, chiens assis sur les toits d’ardoises, prêts aux jugulaires, les capes de soie noire et les mains gantées, SteelSun permanent du grand obscur, son ombre grandit quand se couche le soleil d’acier.

Et jette ses crocs de chrome noir sur les artères fémorales de Byble, escamotée dans la douleur du croissant de lune, sourire de pointes qui s’abat sur les jardins statues.

Les corps se percent de ce qu’ils ne voient pas. Le rasoir entame sa danse-contre-le-temps. Et les nouvelles sombres dans l’oubli.

438. Dans L’Immaculée Ténèbre Des Maisons-Sorcières

Posted in metamorphose, reproduction with tags on juin 25, 2012 by 1000morts

Liz-l’accoucheuse remédie aux sas de l’attente sur les îles du Virus.

A sa décence, remballe sa peau-latex et dévoile ses monstres. L’accumulation drolatique des enfants du goitre.

Soubassement organique, Liz est fleur ouverte sur la rouge bordée des macérations. D’elle poussante les crocus de briques, les amanites d’ardoises et l’efflorescence des gueule-de-loup couleur du verre. Au mastic amer des mastications.

Liz claque des dents dans l’immaculée ténèbre des maisons-sorcières.

437. Où Glass Entrevoit Les Octosquelettes

Posted in metamorphose with tags on juin 24, 2012 by 1000morts

Cessation de l’arrêt, quand l’éternité s’enfourche comme un cheval de famine.

Son toit d’ardoises rousses. Ses jambes croisées prodromes d’éclairs.

Les bandes magnétiques défilent, sont stockées dans les arrière-boutiques doublées de plomb.

Glass épie ses clients aux rayons X. Entrevoit les octosquelettes, les tentacules raffinés, les yeux multiples fardés en pupilles fendues des veuves.

Maison du devin, demeure des océans, asile des réfractions. Où les échos des pas se répondent à eux-mêmes, dans le silence et l’épiphanie païenne des métaux lourds.

436. Vision De Wier En Monarque Trompeur Des Vampires

Posted in metamorphose with tags on juin 18, 2012 by 1000morts

Wier, ses membres s’espacent, ses tics de langage dévorent son cuir chevelu, il se diffracte dans la pénombre. La fréquence de son corps se divise à l’endroit de l’âme, une glande inconnue lui pousse dans l’arrière-cerveau, son crâne s’ouvre comme un toit de télescope, et l’âme cancéreuse de Wier scrute le noir et la nuit et la chance constellée de hasard.

Wier tend les bras vers les murs boyaux. Ses doigts disparaissent, se font chevrons et poutrelles. Ses jambes s’évanouissent, fondations et piliers centraux, murs porteurs, canaux d’évacuation. La monarchie trompeuse des vampires.

L’incantation des mentats. La mélopée-viande. Wier devient maison hantée sous la poussée du cauchemar.

Et en goûte chaque instant d’éternité.

435. L’Image Offerte Des Masures Menstruelles : Extrême-Nord (1/4)

Posted in metamorphose with tags on juin 15, 2012 by 1000morts

Les vibrations de briques prolongeant ses veines avec la transition des vols de furies au marigot du mythe. Henry North, perdu dans un canyon électrique, perdu dans ses pensées en fleur de motel, gravitant autour d’un tatouage, bavard humant l’air et tirant sur son fume-cigarette avec l’avidité d’un vieillard suçant la jeunesse aux larmes de ses crocs perdus, desséché, desséché, esclave offert en sa victime et image gratuite des maisons hantées suçotant leurs menstrues sous la lune.

434. Contemplation De L’Ombre Déchiquetante IV

Posted in metamorphose with tags on juin 14, 2012 by 1000morts

Cathédrale des seringues. Massifs d’urticants. Abruti par les grandes profondeurs. Rossetti bras levés, bouche qui se trouble, étouffe dans la moiteur extrême de sa ténèbre externe. Avale des goulées de l’autre monde. Fait redescendre sa terreur dans son ventre, l’horreur dans ses gonades. Ribambelles de masques à gaz chez les prêteurs sur gage, piqûres sur la peau d’éphèbe, Nile s’effondre en numérologie des najas en furie.

Les serpents droguent les spectateurs fantômes.

Rossetti mute en maison hantée. Sa chair, liquide blanchâtre. Son visage, cervelle du poison. Ses fondations s’élèvent dans les nuées. Et perdent les spectateurs dans les estomacs innombrables, les entrées à doubles crochets, les oeufs déversés dans les veines, la dévoration des pupilles fendues.

Rossetti est mauvaise pellicule projetée sur un écran d’os.