Archive pour wier

453. Johannes Wier Et Sa Tauromachie Des Êtres Convexes

Posted in consanguinité with tags on novembre 2, 2019 by 1000morts

Ici la rage du béton coulé sur les avancées du corail. Piste comme visage de Byble, mithridatisée de celluloïd, l’avancée dans la mer, cinquième branche qui complète toutes les autres, finit la silhouette à cornes, le cliché, Wier mains jointes devant lui, coudes pliés, visage caché dans la pénombre de son jardin interne, écoute les lamentations du mur où s’appuient, toutes de fibres et de frissons, feu sur les têtes soufrées, les mains qui poussent leurs racines et leurs pores au profond des mélopées.

Johannes Wier qui aux mains-serres allume l’emplumement des départs, formes noires dans les étages, tous ces gardes noirs de la tour-prison, fixées sur la glaise de la pellicule, le plus gros cerveau de la bande, chewing-gum sur la prébende des bijoux de famille, yeux rapprochés pas de menton la joie des mariages contre nature, appel et volonté : Johannes Wier sa tauromachie des êtres convexes, mots enchâssés en d’autres mots, jusqu’à l’étourdissement et l’abandon des vérités obscures.

447. Wier En Danse De Rage Comme Apostat Des Accouplés

Posted in immolation with tags on octobre 27, 2019 by 1000morts

Et sous sa peau d’obscur, l’homme aux grimoires de tout basalte, une moitié de visage offerte aux bâtiments immenses, ressac contre sa joue, cris de proie dans les rouleaux, écrasée sous la pression, éclairs traversent les parois d’eau et changent, passent par l’irisé et la contre-couleur, « Mon Œuvre Au Rouge », la peau déchire sous l’ongle palmé, autoroutes noyées par la mer, et son regret des batailles perdues, et sa haine des étoiles du matin abandonnées dans les opéras désaffectés.

Wier, ici officiant seul, autoportrait du robot, l’apostat des accouplés à l’ombre de l’océan, sous les gouttelettes qui fondent, acides, perméables, histoires menées jusqu’à l’extrême dans les cellules, et le cœur qui pompe, les poumons qui se gonflent, les cavernes sous-marines qui se chargent d’embruns et d’air, le trou noir sous la Ville, l’abysse vers l’espace, interzone des dédoublés.

L’angle des pénitences. Avancée sur la digue, piste d’atterrissage pour les symboles du jour et de la nuit. L’histoire duelle : Wier s’ébroue dans les foyers, enfante mille masques de la mort et la peste fait rage quand les organes s’inversent et rejouent le déluge aux dés d’os.

Wier, dressé dans sa rage, vertical au bord de l’aurore, face au soleil qui se couche au zénith, l’heure qui brûle au mois des songes, danse dans la chaleur montant des profondeurs. Et hurle sa rage aux échelles du Ponant.

442. Transdéfiguration De Johannes Wier

Posted in sacrifice, Uncategorized with tags on octobre 24, 2017 by 1000morts

Le Soleil gobé, Wier transparaît dans l’âtre. Sa tête au grenier couronnée de Lune ; ses pieds aux souterrains, percés de six et six Étoiles. Sa descente aux tombeaux décuplés. Voyage immobile dans les catacombes.

Couloirs sont veines.

Formes de la cité fractale, la Cité-Sainte, la citadelle fondée sur les douves, le pouvoir appuyé sur des latrines, l’exhibition atroce.

Les Enfers ligotés sur l’autel devant lui, Wier transpercé de l’enfantement. Son visage gonfle. Sa peau se tend, se fendille, dessine des circonvolutions écarlates. Perce ses volcans sous la poussée du désert. Emporté par le contentement et l’extase, Johannes Wier irradie ses becquerels au cœur battant des atomes.

« Mon Œuvre Au Noir. »

436. Vision De Wier En Monarque Trompeur Des Vampires

Posted in metamorphose with tags on juin 18, 2012 by 1000morts

Wier, ses membres s’espacent, ses tics de langage dévorent son cuir chevelu, il se diffracte dans la pénombre. La fréquence de son corps se divise à l’endroit de l’âme, une glande inconnue lui pousse dans l’arrière-cerveau, son crâne s’ouvre comme un toit de télescope, et l’âme cancéreuse de Wier scrute le noir et la nuit et la chance constellée de hasard.

Wier tend les bras vers les murs boyaux. Ses doigts disparaissent, se font chevrons et poutrelles. Ses jambes s’évanouissent, fondations et piliers centraux, murs porteurs, canaux d’évacuation. La monarchie trompeuse des vampires.

L’incantation des mentats. La mélopée-viande. Wier devient maison hantée sous la poussée du cauchemar.

Et en goûte chaque instant d’éternité.

421. L’Ame Faite Os De Johannes Wier

Posted in calcification with tags , , on novembre 5, 2011 by 1000morts

« Finalement, Messaline ne fait que réussir où Rossetti a échoué. » Wier cache le judas de sa paume – même lui n’ose pas scruter celle-ci, un rai de cécitante clarté lui baigne les pieds. « Destituer toute forme d’abîme et le remplacer par son propre horizon brûlé. » A travers sa peau irisée du néon total, on voit les os de Wier, son triple squelette en mouvance. Ses yeux sont hermétiquement clos, et malgré cela, malgré sa main, malgré sa paupière, son esprit s’opacifie, sa dernière calcification de la pensée. Son âme faite os.

399. Vision De North/Wier/Lodger En Triple Echo De Chair Etiolée

Posted in etouffement, maladie with tags , , on décembre 22, 2010 by 1000morts

Il lui fallait cela : faire un avec la surface après s’être uni au souterrain. Son oeuvre au rouge : Wier et lui, Lodger et lui, trois facettes de l’extrême-nord, unis dans la canicule alimentaire des corps qui dégoulinent et s’étiolent dans la maladie et l’étouffement des cellules.

397. Au Commencement Etait La Cellule Souche

Posted in demembrement with tags on décembre 17, 2010 by 1000morts

La suivante est vide. Son lit de fer, son tabouret, sa fenêtre grillagée, son ampoule nue tombant du ciel, comme une épeire de lumière recroquevillée.

L’ampoule oscille, les murs vacillent, coagulés, Wier regarde mieux et c’est un réseau d’intestins qui les tapissent, toute une flore en excroissance sur les parois, un jardin d’entrailles, les tubéreuses parcourues de frissons, lianes en reptation, amas de nymphéas qui déglutissent, le suc empoisonné des liserons, sphincters de pistils, Wier referme le judas sur une odeur douceâtre, légèrement émétique, d’un jardin trop longtemps enclos, visible seulement de la fenêtre secrète.