447. Wier En Danse De Rage Comme Apostat Des Accouplés

Et sous sa peau d’obscur, l’homme aux grimoires de tout basalte, une moitié de visage offerte aux bâtiments immenses, ressac contre sa joue, cris de proie dans les rouleaux, écrasée sous la pression, éclairs traversent les parois d’eau et changent, passent par l’irisé et la contre-couleur, « Mon Œuvre Au Rouge », la peau déchire sous l’ongle palmé, autoroutes noyées par la mer, et son regret des batailles perdues, et sa haine des étoiles du matin abandonnées dans les opéras désaffectés.

Wier, ici officiant seul, autoportrait du robot, l’apostat des accouplés à l’ombre de l’océan, sous les gouttelettes qui fondent, acides, perméables, histoires menées jusqu’à l’extrême dans les cellules, et le cœur qui pompe, les poumons qui se gonflent, les cavernes sous-marines qui se chargent d’embruns et d’air, le trou noir sous la Ville, l’abysse vers l’espace, interzone des dédoublés.

L’angle des pénitences. Avancée sur la digue, piste d’atterrissage pour les symboles du jour et de la nuit. L’histoire duelle : Wier s’ébroue dans les foyers, enfante mille masques de la mort et la peste fait rage quand les organes s’inversent et rejouent le déluge aux dés d’os.

Wier, dressé dans sa rage, vertical au bord de l’aurore, face au soleil qui se couche au zénith, l’heure qui brûle au mois des songes, danse dans la chaleur montant des profondeurs. Et hurle sa rage aux échelles du Ponant.

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