Archive pour liz

521. L’Extrême Silence De La Destruction Pure : Échange 2/2

Posted in irradiation with tags , on janvier 9, 2020 by 1000morts

La fille cachée dans sa peau de suie, porte les bois comme une couronne de vigueur.

Tout est calme ici. D’autres mains ; d’autres yeux. Huit d’entre eux roulent dans des orbites venimeuses.

Plus de souhait à formuler, première étape les secondes qui passent, première étape la mesure des évanouissements.

Son obsession des courants de feu.

Sa tristesse infinitésimale.

Une homéopathie du sommeil.

Elle marche ses battements de cœur, elle marche sa voie funeste vers les souterrains magenta, elle marche une seconde vers le néant, elle marche deux secondes vers le concert de propagandes, elle marche elle marche d’un château l’autre, vers les chants inverses du temps qui se retourne contre elle, tout est tranquille tout est froid, plus rien sentir, plus rien paraître, son visage froid au toucher, ne pas arrêter de boire, cette eau tombée du plafond, cette paroi du dessus, Liz sa vie multipliée par elle-même, suc aux doigts de rosée, sa surface multipliée par elle-même, quelque chose de l’algèbre du besoin, toutes ces silhouettes du détour, certaines griffent sa robe ; d’autres empêchent les énumérations du souvenir.

Son paysage flouté de vitesse.

L’herbe penchée sur sa peau. Les estafilades de sentiments, images disparues, souhaits renoncés, rêves terminés, les attentes et les jours, toutes des secondes, des instants d’anéantissements.

Sa peau luit faiblement.

Cette pièce immense. Cette pièce d’échos.

Au mur devant elle, un miroir d’eau suitante.

Son reflet lui répond.

Elle ne sait plus qui d’elle ou d’elle doit répondre, et qui pose les questions.

Bonjour image, dit-elle, ou peut-être est-elle celle qui répond ainsi.

Qui est montée, accrochée comme un tableau de vigueur, une nature morte sous le soleil, et qui descend dans les aspérités du Ponant.

Qui compte les dernières secondes et qui énumère les syllabes accrochées d’aube, les kilomètres-Ford, la lumière des aurores, les minutes irradiées, la valeur de l’énergie, l’extrême silence de la destruction pure.

520. Enfants Offerts Aux Labyrinthes Sous La Colline : Échange 1/2

Posted in immolation, mutilation, sacrifice with tags , on janvier 8, 2020 by 1000morts

Ils intervertissent leurs croisements.

Changent de fuseaux horaires.

Où les autolames se rejoignent.

L’amour plongé dans son crépuscule, sous le ciel unique, les heures qui défilent, leur mélange dans l’estomac, assimilées aux coquilles frontières des limaces, sur sa peau la trace humide du désespoir et du sommeil dans le même lit, Liz sans le regard, au profond de la maison, elle baille un soupir de présence, chat qui brise, vaisselle dans les placards dérobés, dans les sous-sols blanchis à la chaux la lumière se suffit à elle-même.

Elle entend les respirations.

Échange un soupir pour un autre.

Et cet homme croisé au détour d’un couloir. Son labyrinthe sous le dôme, voyage imaginaire au soleil levant. D’ores les déserts perdus parmi les fleuves ; déjà les îles flottant sur un flot d’acier rouillé.

Des stères de doigts.

Le matin a un goût de schiste qui brûle.

Savon de graisse humaine.

Liz glisse ses doigts dans les anfractuosités.

S’enfonce dans les interstices de la colline. Transition de la pierre du noir au violet avec les heures. Elle récolte les dessins de mots. Sa robe en coupe.

Pendu au passage des voies marines.

Elle dort dans son lit de sûreté. Sous la verrière du changement.

Ses pensées font des fils d’histoires. Des chapelets de rivières. Où les serpents découpés ne peuvent se reformer un corps. Sous les étoiles qui percent les plafonds, elle avance vers le jardin. Dans les soupirs des peaux noircies par la suie calcaire. Estafilades de roses drapées d’épines. Au centre du voyage, quelqu’un doit être.

Les hommes coupent et portent des pierres à leur image.

S’en vont dans leurs demeures au bord de la ville.

Servent jusqu’à la mort, offrent leurs enfants sur l’autel de la colline, comptent les secondes. Les secondes.

519. Liz En Sa Cathédrale Enfiévrée De Tumulte : Mère 2/2

Posted in disparition, poison with tags , on janvier 7, 2020 by 1000morts

Sa main sur l’épaule. Droite dans sa robe intacte, comme un écran blanc où se projettent les images de la fuite. Poursuite qui la suit ; public de poussière.

Liz prononce les mots des disparitions. Elle a peur des enfouissements. De la peine infinie. De la magie de la perte.

Elle voyage dans le temps, revit les déchirements les uns après les autres. L’attaque prochaine des figures féminines, leur intolérance dans le liège des renoncements.

Elle croise le goût du métal, s’apprête aux dernières attaques, à ce niveau l’odeur d’eau est étourdissante. Liz chantonne des cris d’animaux, en musique, dans ces corridors de cordes vocales ; elle s’éveille aux secrets, emprunte les passages secrets, révèle l’acanthe enracinée de ténèbres, et revient toujours ici, au croisement des bifurcations, son visage dessiné dans la tourbe, cette odeur de chenilles et de mariages consanguins.

Liz en sa cathédrale de sang, enfiévrée de tumulte, image pétrifiée gravée dans le temps, comme une ligne jetée ici parmi les souvenirs des fins ultimes. Elle tombe amoureuse. Ses genoux qui touchent terre, le tissu déchiré, l’interpénétration du viol et de la culpabilité, toutes ces bouteilles alignées sur les rayons de glaise. Tout remonte le courant des générations. Tout s’effiloche dans les ambitions démesurées et la tranquille émotion d’une médiocrité révélée.

Liz perd le fil des lacs de lave, de l’ouest et du nord, de l’est et du sud, des horloges sans aiguille et des enterrements dans la boue, du haut comme du bas, des injections diagonales, et du poison, du doux poison des racines. Là où le soleil ne fait que se coucher. Où la seule direction est celle du passé, du plus-loin, de l’au-delà.

518. Sa Robe De Voix Appelle Les Essences De La Course : Mère 1/2

Posted in torture with tags , on janvier 6, 2020 by 1000morts

La scansion de ses pieds sur le sol dur. L’odeur du métro à venir. L’obsession des tunnels. Le blanc métro dans son extension. Vaporeuse comme un miroir, Liz dessine des silhouettes avec ses doigts, qu’elle ne voit pas dans l’obscurité. Tout remonte autour d’elle, défigurée dans la descente, elle pense aux quartiers d’ouvriers, aux maisons à un étage, greffées les unes aux autres, à ces sœurs siamoises où circulent des fluides qu’on ne nomme pas. À ces luttes au poing levé. Ces ruelles sans fin. Ces passages entre les jardins, comme un autre jardin qui mène à d’autres routes, à des trottoirs, des courbes, des croissants, des ronds-points où tournent des voitures sans fin, ces longs rubans de voitures sans fin, Liz invoque des puits à ciel ouvert, des essaims damassés, des arbres toujours, pétrifiés dans la nuit des collines creuses. Elle court ici, dans les sons déformés et sa faim d’univers, sous un dais fossile.

Elle court vers rien, termine les tessons dans la gorge d’où sort non pas un son, une graisse qui glisse dans la nuque, et dans son dos ce sautoir de glaire, ses osselets pendus, ses instruments de torture chinoise abandonnés les uns après les autres, aux reflets sur la roche, les yeux d’enfants apparus soudain au détour d’un cauchemar, des enfants dressés dans leur nuit d’urine, leur soif, l’assouvissement du compte à rebours interne.

Tant qu’elle peut elle ferme les yeux, alourdie de sommeil, ses mains tendues contre les veines du bois, ses tendons déchirés d’alcools, sa robe de voix appelle les essences de la course.

517. Arrivée Au Premier Cercle De La Descente : Chute 2/2

Posted in enterrement with tags , on janvier 5, 2020 by 1000morts

Elle voit le monde reculer autour d’elle, s’écarter pour ménager les effets de sa chute.

C’est un jeu d’échecs, dit-elle d’une voix découpée par les instants successifs.

Voici son arrivée au Premier Cercle De La Descente.

Son dernier son avant de toucher terre.

Accords démantibulés sous la cadence de son pouls. Et cet autre corps d’elle-même qui tombe avec elle. Ce squelette extérieur qui s’effondre, points de jointure, courroies d’acier, ouvertures des commissures de ses lèvres, cette parole cousue dans la chair, l’horloge sonne l’heure, les fleuves passent sous ses pieds, et toujours la sente la mène vers le bas, vers les cités de couleurs vives, des ciels peints de cavernes, des boulevards sans âmes d’acier, seulement des serpents, des vives et des aiguilles à rebours qui menacent les plis du bras. Liz sent la Démangeaison. Où le bois enfonce ses échardes. Où elle ne peut poser la main.

Elle ferme les yeux et laisse la tourbe emplir sa bouche.

Et contre son visage.

Dessiner des formes vaguement humaines et leur donner vie.

516. Trois Est Le Signe De L’Autre-Liz-Encore : Chute 1/2

Posted in pourrissement with tags , on janvier 4, 2020 by 1000morts

Liz se tient droite dans les bifurcations. Elle entend les sirènes. Les sons qui se répondent. Le bruit des incestes. Les balançoires du viol et des interpénétrations.

Elle échange de place avec Liz.

Elles se rejoignent au pli de l’épaule.

Liz et l’Autre-Liz, laquelle est laquelle ? Et je crie. Je suis debout. Traversée de tremblements, ici-bas près de la terre, Liz adresse parfois sa trinité païenne, elle prend sur elle, transporte les sentiments amoureux d’une décharge à l’autre, Liz et l’Autre-Liz et l’Autre-Liz-Encore.

Ce livre aperçu dans une vitrine. Il crie sa haine du soleil noir.

Liz porte le bois en elle et ploie sous le poids des vers qui la rongent.

515. À La Semblance Des Natations Hasardeuses : Charge 2/2

Posted in meurtre with tags , on janvier 3, 2020 by 1000morts

Les portes se referment. Seule dans les pièces creuses.

Lever de soleil sur les parois incurvées. Son expédition aux fréquences tronquées. La peau horizontale des échelles couchées. Où les lettres du crime s’énumèrent d’elles-mêmes sur les surfaces parcheminées. Pas d’âge ici. Pas d’âge.

Liz pense à son château de paupières qui flambent dans la cité-crépuscule.

Toutes les tours, carrées comme un jeu de l’oie, bouffées de lézardes, renaissantes dans les flammes, et tous leurs balcons, bétonnés d’os acier, elle joue aux yeux avec ses mains, animaux invisibles dansent parmi ses phalanges, la chair qui brille rouge devant les bougies, tous ces autels où s’achèvent les figurines de glaise, elle touche le bois et sa jonction, ce grand instrument qui joue avec le vent des tempêtes et flotte vers les nouveaux continents.

Enfant sauvée des croyances nocturnes.

Liz dresse son candélabre à quatre branches. Frappé de monnaies. Son profil clairsemé. Et cet œil sans pupille qui la regarde en salivant. Elle sent l’odeur du café. De l’humidité derrière les garde-robes. Elle sent le bois se réchauffer sous sa main. Palpiter sous sa main. Elle guette les réactions. Les coulées de glaire pour téléportation.

Viol autour du feu. Ses poignets fusionnent de fer et de rouille. Elle nage dans l’eau froide. Son ressac oculaire cautionne tous les meurtres du matin.

L’ombre projetée sur les membranes tendues.

Sa vision à quatre bras, trois jambes et deux têtes. Absorbée en elle-même, la lune d’une issue à la chaux, sa salive se répand, acide comme une mer d’intranquillité, tapisse les couloirs, silence des pièces évidées de la viande, statues dressées sous la lumière électrique, Liz commence à marcher sous la pression.

À la semblance des natations hasardeuses.

Son cœur ralentit au contact du bois poisseux. Il glisse sous ses doigts. S’enfonce dans sa gorge. Et finit sa course dans un repli de chair, quelque part dans une autre paupière.

514. Montée De Liz Aux Peaux Veinées De La Colline Intérieure : Charge 1/2

Posted in fantôme with tags , on janvier 2, 2020 by 1000morts

J’aimerais être un fantôme, dit-elle. Dans ces veines entaillées de bois sombre. Dans la couronne de roses sur son front. Et sur son épaule, une bifurcation.

Un croisement de regards murmurés dans l’obscurité.

Rester tranquille. Dans la quiétude d’un ordre. Le souffle de l’appartenance qui fait trembler les feuilles de cerisier.

Ici les enfants n’ont pas à se baisser pour les ramasser.

J’attrape tes yeux dans l’éclair de l’écho.

Cette voix qu’elle attend.

Ses mots suspendus comme des jardins où elle dévisse.

Elle aimerait être vôtre.

Sa forme blanche dans un verre d’eau. Montée aux boisseaux de douleur. Elle agite les bras et les jambes, dessine des chimères dans l’air du matin qui vient.

Mais dans les tunnels sous Byble, le soleil est une pierre autour du cou.

Sur le tranchant d’un matin qui ne vient pas.

Liz pose les paumes sur la peau verticale. Elle attrape les regards dans la chaleur de leurs yeux. La fiévreuse beauté doublée de hurlements. Son abîme dérisoire. Son autre abîme de fourrure charnue. Sa perte entre les ventres et les reventes. Les visages qui lui font face font leur marché ; entament la part qui leur revient ; du temps où l’ours était le lion, aux arènes où la mène sa mère d’intranquillité.

Elle monte aux bois qui recouvrent la colline de l’intérieur.

513. Elle Voit Les Brasiers Du Sang Frapper Monnaie : Audience 2/2

Posted in immolation with tags , on janvier 1, 2020 by 1000morts

Liz monte les marches. Le rideau s’écarte. Le rideau rouge. Marches de bois. Planches organiques. Les foules du vitriol. S’affolent dans les courants d’air.

Ce goût sous sa langue. Le sens du partage. Ondes électriques parcourent.

Mériter la récompense.

Mensonge. Toujours pleurer. Elle monte les marches.

Chaque bois le blanc ou le noir, damier des incohérences, elle cherche à sentir, à humer l’air dans ses poumons, le sens de ses bronches, les battements d’harmoniques, elle voit les méduses flotter dans l’air, les chants de fréquences, elle voit les visages de ses juges, dans la pénombre des tunnels et des anfractuosités.

Ces visages aux paupières lourdes.

Eux qui reflètent. Eux qui jouent aujourd’hui aux lueurs, aux lucioles, aux ardents dans les combes, dans les feux de Saint-Jean, et Liz voit les aigles s’élever dans le feu, elle voit les cœurs brûler sur la scène, elle voit les mains soudées aux accoudoirs, elle voit les baisers du sang frapper monnaie, elle voit son visage sur des disques de soleil, elle voit ses bras dessiner des ellipses de chaînes, et devant elle ces rangées de mannequins qui jugent.

Derrière elles des portes qui claquent, des garde-robes qui s’effondrent en bas de falaises, des araignées géantes qui absorbent lentement les cauchemars des enfants nus, Liz sait qu’elle a tort ; elle sait que la justice est une peau de charme laissée au vestiaire.

Liz attend que quelque chose se passe.

Les lignes qui épousent. Les contours se refermer.

Dessiner des portes et des gradins. Des instruments. Des voies de chemins de fer.

Sifflement. Liz relève la tête. Presque sourde aux commandements, elle s’enfonce dans le mensonge. Elle s’enfonce malgré tout. Elle s’enfonce.

Les mains liées dans le dos, elle baisse la tête. Devant elle les torses ploient sous les applaudissements. Elle sent la matière glisser le long de son dos.

S’amplifier dans les plis de sa robe. Mériter sa récompense.

Attendre. Attendre. Attendre la cadence des multiplications.

Tissu rouge, devant les montages et les paroles, dessin sur sa peau, reflet de ce qu’elle pense, toux racleuse dans les poumons d’égouts, trop droite pour sentir quoi que ce soit, pas de troc des chairs ici, Liz prend ce dont elle a besoin dans les bancs de viande et les mélodies répétitives du jugement dernier. Elle voit certaines lignes dévier vers les rails du commencement du jour. Et revit ses prémices comme une accusation.

Debout sur l’estrade où les lumières convergent, appuyée sur la balustrade de bois clair, sous la lumière des poursuites nocturnes, à couteaux tirés et tout sourire, ici peu importe qui a tort ou raison, qui échange et qui vend à perte, ici où le diable prend ses aises, voyage dans les marges, Liz ne fait aucun cas des lignes de chance qui s’alignent sur les paumes de ses mains.

512. Venin Des Myrtilles Dans La Glace Des Étangs Gelés : Audience 1/2

Posted in exécution, poison with tags , on décembre 31, 2019 by 1000morts

Entrée des lames à rebours. Images des reflets, boucles sonores, sa main posée sur l’eau saumâtre, réflexe des pores qui boivent dans l’obscurité du matin, lumière des soleils blancs, dissonances, et sa mélodie incorporée dans les rayons d’aurore irradiée, consonnes dévoyées sur les nationales secondaires, les routes de la boue, ornières où les corps se relèvent, et dans l’arrière-fond la chanson des souffles, l’emphysème des chœurs antiques, une note plongée dans le feu nourri de la chair, herbe couchée, la foule se rassemble sur le champ des deniers, cet homme qui distribue les cartes, sa bourse pleine d’épées, son cœur au fourreau, pièces de métal sans tain, pendu par les pieds il harangue le public, debout sur son outre vivante, sa baleine échouée au goût de tourbe, il réunit le jury des procès du levant, ici les silhouettes couchées sous le poids des glaives, une image dans la glace des étangs gelés, prononce les sentences.

On dit qu’elle va tomber, dans l’eau froide où déteignent l’ombre et le venin des myrtilles.

Ces milliers d’yeux noirs frottés contre le liège enflammé.

Collés contre eux-mêmes dans la décollection d’un abîme dédoublé.

Ici les têtes roulent, appuyées de mécanismes et de métaux rares. Ici coule l’eau lourde et forte des collines hautes. Mais ici les spectateurs s’unissent dans la vision.

Les phrases se répètent. Les phrases de la lune.

Garder l’eau dans la bouche suffisamment longtemps.

Garder une partie du corps.

Échelle qui descend.

Serpents qui montent.

Échelle qui descend.

Tous les anges se morfondent.

Dans le miroir leurs reflets d’anophèles, sans bruit sans bruit ils descendent aux tombeaux.

Aux tribunes du choix. Où sent l’alcool la bouche des vermines.

La bouche qui choisit. Mais ici convergent les silhouettes du jugement dernier. Et la peur de la chute n’entrave pas l’escamotage des fondations.