508. Glass Aux Capsules Octogonales Qui S’Enfoncent Dans La Nuit : Cercle Huit

Tim Glass ne choisit pas les couleurs du marais. Sa toux ne disparaît pas. Meuble à dossiers. Sa main sur les montants à serrure. Visages de femme gravés dans l’acier doré. Tout ici est d’une pièce, se dit-il. Tout est à prendre ou à laisser.

La litanie des Châteaux.

Vue sur les mares troubles où se noient les enfants.

La reproduction du même.

Sa reproduction du même.

Son reflet dans une mer d’os. Tous ses membres en érection autour des roseaux tactiles. Cette forme de chiffre sans fin, depuis la fenêtre du bureau.

Échelles électriques. À la mesure du vivant.

Meubles qui cachent d’autres corps.

Leurs noms gravés dans l’acier doré des cariatides. Ces corps offerts aux prédateurs souterrains. Le soleil se lève sur Glass. Les notes prises sur sa peau.

Le bruit des machines à écrire aux claviers étranges.

Perdu dans les chemins d’entre les champs cultivés.

Ses carrières offertes aux chants du soleil levant.

La lumière qui encadre son corps nu, dans les capsules octogonales qui s’enfoncent dans la nuit, quand la clarté ultraviolette pénètre chaque pore du bois et chaque étage de chair dans la maison des nouveaux morts.

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