503. Son Fleuve-Virus Dans Un Bain D’Eau Lourde : Cercle Trois

Son virus projeté dans les Huit Directions Du Monde. Comme un éternuement d’image. Le reflet bactérien d’une opération terroriste. Un mot lâché dans une gare majeure. Dans un couloir de la foule. Les échos rebondissent sur un plafond courbe. Les particules de magnésium ricochent en flashes qui s’annulent.

Dans les champs de pavots inverses du corps.

Les battements du cœur de Rossetti. Ses femmes noyées aux flux serpents. Ses autoroutes entrecoupées de déchirements. Ses lignes télégraphiques en dérangement. Il dévide les vies en longues et courtes. En étincelles colorées de verre biseauté. En biais d’abord, puis à l’horizontale. La place du mort.

Nile, fleuve-virus allongé sur la verrière, gisant aux yeux ouverts sur la poussière, reçoit la lumière des étoiles mortes, la lumière rouge qui teinte les fenêtres dans les gratte-ciel des parcs d’attraction.

Nile déduit une ville d’une anfractuosité.

Entrevoit la lumière de la nuit derrière les tuiles et les poutres entrecroisées.

Ses bras sur la poitrine. L’image projetée sur son visage.

La course du sang programmée par ordinateur.

Il sent les irradiations. L’odeur des terres rares. L’eau lourde gagner la vie.

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