489. Wier Sourit Au Surgissement Du Néant

Soupirs du Wendigo.

Ellipse sur la ville.

Une traînée d’étoiles fugaces sous les pieds.

Et son manteau rouge, son manteau rouge de la nuit, ici vers l’Extrême-Nord.

Celui qui ment sur son âge et la longueur des précipices.

Survit aux abîmes.

Aux cathédrales qui surplombent les cités triangulaires, Wier répond par la nuée des mouches de la faim.

Porté par l’essaim, il pénètre aux cascades.

Et dans les miroirs atmosphériques, ceux où se reflète le visage de Byble, où tout paraît mener à cette heure de la nuit, où les constellations reçoivent de nouveaux noms, des configurations, les généalogies d’araignées géantes et de titans aveugles, ceux qui portent le monde et celles qui le transpercent, il entrevoit des éclairs.

La cavité sans égale.

Litanie des tatoués.

Wendigos du soupir.

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