461. Pour Dispersion Des Pistils Incarnés : Syphilis Au Souterrain I

Elle appuie sa tête sur le coussin de pierre froide. Et change l’eau en vin dans les cathédrales du sang.

Elle étend ses bras contre ses jambes. Sous les arcs-boutants qui prennent feu. Gémissements du sommeil.

Courbures contre nature. Tout supporte le poids des ans en un point, ce lieu où tout s’accumule, où tout pèse, où les rêves défoncés d’éveil s’appuient ensommeillés.

Phyllis apprend de ses erreurs sous la pierre enchevêtrée et les échafaudages carcinogènes qui lui racontent, en surplomb, des histoires de dispersion. D’anéantissement. Et de parthénogenèse.

Elle dans son habitat naturel, démultipliée par la force des choses, tirant les racines et les tubes de chair, lance ses pistils à l’assaut du ciel et de l’enfer, quand tout rougit sous la poussée du songe ; Syphilis étend son emprise sur tous les envers de l’horizon.

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