453. Johannes Wier Et Sa Tauromachie Des Êtres Convexes

Ici la rage du béton coulé sur les avancées du corail. Piste comme visage de Byble, mithridatisée de celluloïd, l’avancée dans la mer, cinquième branche qui complète toutes les autres, finit la silhouette à cornes, le cliché, Wier mains jointes devant lui, coudes pliés, visage caché dans la pénombre de son jardin interne, écoute les lamentations du mur où s’appuient, toutes de fibres et de frissons, feu sur les têtes soufrées, les mains qui poussent leurs racines et leurs pores au profond des mélopées.

Johannes Wier qui aux mains-serres allume l’emplumement des départs, formes noires dans les étages, tous ces gardes noirs de la tour-prison, fixées sur la glaise de la pellicule, le plus gros cerveau de la bande, chewing-gum sur la prébende des bijoux de famille, yeux rapprochés pas de menton la joie des mariages contre nature, appel et volonté : Johannes Wier sa tauromachie des êtres convexes, mots enchâssés en d’autres mots, jusqu’à l’étourdissement et l’abandon des vérités obscures.

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