408. A La Conquête Des Fleurs Du Stupre

La concupiscence des choses armées, fleurs du stupre, pénétration des lieux infertiles.

Deux échappées aux clavecins du secret, l’une curiosité, l’autre convoitise. Toutes deux enlacées quand intervient le criminel recherché, le visage sur les affiches.

Musique des recueillements. Il rend compte sur papier glacé.

Muqueuses, elle baise le pied, l’image au ralenti, l’image d’une double blondeur, scènes du sexe unique, puis l’accélération du souvenir, le compte rendu, bouclé, éperdu d’exactitude. Rien n’est caché ; tout est montré.

L’essence même du parfum : révéler en concentrant.

Tout peut rentrer dans tous, le fruits des perles, des blessures, des engoulevents. Les aspirants d’âmes, énumérés sur les toits à pignon, la galerie d’organes violés en batterie, dans les cellules sans consentement.

L’une est mangée, l’autre est goûtée. Décalages images/sons, le pouls ralentit, jusqu’à éjaculation des simulacres.

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