363. L’Epidémie Rossetti

Rossetti est tout et indivisible, l’oeil dans la boîte, précipité sur la grille, frappé au coin de la rétine, perclus.

Son rythme est de la paupière cousue en mode ouvert, pulsant aux pointes et saignant sa larme au spectacle de la douleur.

« Ici règne l’odeur des spectres », malaxe-t-il sur son piédestal, trois marches menant aux oubliettes de Rossetti.

Nile est autre, différant.

Son souffle est court.

Sa vision en in/out permanent, un stroboscope inintelligible.

Nile est idiot, assoupi flasque dans la peau de Rossetti.

Mais il voit.

Les virus qui rongent la peau de Rossetti.

La brièveté de son champ de vision.

La peste qu’est Nile.

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