331. Tesson Parmi Les Songes De Gaze

Il bute sur des portes ouvertes.

Ses mains sont éprises du coussin des murs.

Corps qui songe ; machine qui s’emballe.

La vue des lumières artificielles allume des cylindres mobiles derrière ses yeux. Projette les illusions de la sanité dans l’ourlet de ses paupières. Qui ploient sous le regard seringueux des hommes de science. Et s’effondrent en précipité dans un creuset d’alchimiste.

Lodger c’est cela : l’ignorance désormais de la normalité.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :