318. Glass En Son Petit Théâtre Du Maelström

Byble sous la neige et pourtant Glass brûle de mille feux, qui sont chacun mille légions de mille démons attachés à sa liquéfaction.

Et le Rouquin a ses visions, des fragments d’écrans vidéo accouplés à des bouts de bandes magnétiques découpés-recollés. Son petit théâtre du maelström.

Sa danse-de-vision se passe mal, il trébuche, éclabousse ses yeux de lave, consume ses cheveux dans le magma, il étend ses bras mais n’en sent plus les limites, Glass, perdu dans son lac de furie, attire les serpents et les mantes venimeuses, tourne sur lui-même en cherchant les enchaînements, son double en creux dans les profondeurs de chaleur, les petites chansons emmurées, les portes dérobées mais encloses livrent passage à sens unique.

Le détective cut-up échoue dans l’étuve à surprendre ses nouveaux amants.

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