287. Dans L’Antre-Miroir De Lodger

Les fluides s’échappent du bout de ses doigts, dessinent des manucures dans la matière du vent, et sous le soleil statufié lance ses échauffourées et l’anathème de sa nuit, perclus d’endormissement. Lodger en appelle, pour la seconde fois, aux triomphes de Syphilis. Ses dons cachés sous les ongles, révélés dans l’Ecole Mécanique De L’Armée. Phylis aux tatouages mouvants, comme le sable qui avale. Lodger, son araignée prostrée dans une toile à la semblance de casernes, fait vibrer la toile et rameute ses charognards réunis en un seul corps. Une femme laiteuse et noire, qui n’est que mouvement – souvent à travers la trame des corps même – et images qui défilent, l’illusion du mensonge, la certitude du faux-semblant.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :