266. Arrivée De ChromEssaline A Byble

Les dialogues s’enchaînent, se nouent de telle manière qu’il n’est pas permis d’exprimer ici. C’est un alcool indigeste qui s’insinue dans leurs gorges. La complétude comme forme dernière de la satiété. Ils s’achètent mutuellement pour s’échanger à nouveau. Troquent leurs défroques pour une nouvelle mue. Et, sans bouger, accomplissent le chemin du retour, par les couloirs et les boyaux, les artères dépeuplées, les cages, toute l’aménorrhée mentale de Chrome mêlée des sacerdoces de Messie, sa danse, le flot des acteurs comme boucles noires dans ses cheveux.

Ils remontent la pente, Messaline ouvrant la marche sans un regard en arrière, les paupières closes d’ailleurs, et s’efforçant, l’air de rien, de mettre bas un second fragment de son miroir brisé reflétant Chrome sur ses talons.

Le cône de lumière apparaît enfin, ce tunnel de gaz carbonique où flottent les papillons éthérés. Messie a percé l’enveloppe qui lui ressemble pour repasser sur un Plan inconnu. Au pied d’une haute tour dominant l’océan.

Les dialogues s’enchaînent, se nouent de telle manière qu’il n’est pas permis d’exprimer ici. C’est un alcool indigeste qui s’insinue dans leurs gorges. La complétude comme forme dernière de la satiété. Ils s’achètent mutuellement pour s’échanger à nouveau. Troquent leurs défroques pour une nouvelle mue. Et, sans bouger, accomplissent le chemin du retour, par les couloirs et les boyaux, les artères dépeuplées, les cages, toute l’aménorrhée mentale de Chrome mêlée des sacerdoces de Messie, sa danse, le flot des acteurs comme boucles noires dans ses cheveux.
Ils remontent la pente, Messaline ouvrant la marche sans un regard en arrière, les paupières closes d’ailleurs, et s’efforçant, l’air de rien, de mettre bas un second fragment de son miroir brisé reflétant Chrome sur ses talons.
Le cône de lumière apparaît enfin, ce tunnel de gaz carbonique où flottent les papillons éthérés. Messie a percé l’enveloppe qui lui ressemble pour repasser sur un Plan inconnu. Au pied d’une haute tour dominant l’océan.Les dialogues s’enchaînent, se nouent de telle manière qu’il n’est pas permis d’exprimer ici. C’est un alcool indigeste qui s’insinue dans leurs gorges. La complétude comme forme dernière de la satiété. Ils s’achètent mutuellement pour s’échanger à nouveau. Troquent leurs défroques pour une nouvelle mue. Et, sans bouger, accomplissent le chemin du retour, par les couloirs et les boyaux, les artères dépeuplées, les cages, toute l’aménorrhée mentale de Chrome mêlée des sacerdoces de Messie, sa danse, le flot des acteurs comme boucles noires dans ses cheveux.

Ils remontent la pente, Messaline ouvrant la marche sans un regard en arrière, les paupières closes d’ailleurs, et s’efforçant, l’air de rien, de mettre bas un second fragment de son miroir brisé reflétant Chrome sur ses talons.

Le cône de lumière apparaît enfin, ce tunnel de gaz carbonique où flottent les papillons éthérés. Messie a percé l’enveloppe qui lui ressemble pour repasser sur un Plan inconnu. Au pied d’une haute tour dominant l’océan.

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