255. Forteresse De La Foi Aux Veines Etranges

Lodger dans sa tourmente. Tandis que le reste du monastère où clapotent les eaux, s’affaire selon les heures, passe du réfectoire en demi-cercle complété d’une droite, et des assiettes retournées sur les tables, aux couloirs en arc-de-cercle, superposés. Pas de cage d’escalier, non : des passages d’un niveau à l’autre, via des cellules, parfois en sautant un ou deux étages, étrangement. Les frères vaquent, lunatiques, s’enclaquent les corvées comme le jour aligne sa rosée à l’orée de cette forteresse dressée contre l’océan. Pendant ce temps, Lodger, ses muscles atrophiés, devient excroissance…

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :