243. Vision De Lodger En Cygne Pris Dans La Glace

Sa fugue entamée mais jamais close, les mains découpant l’air et traçant le néant, la paire d’yeux extatiques de l’aveugle, blanc sur blanc, ses deux gouttes de lait au giron des fréquences, sa vibration érectile, trois jambes, une peau blanche et noire, des défenses et le bois précieux, tous ces ongles noirs dans la pensée du chat, Lodger pris au piège d’une incantation diabolique, prend, lui, acte du crépuscule et fige le mouvement dans un déni perpétuel.

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