229. Le Waldorf Astoria Du Diable (5/7)

L’Astoria était le mal supérieur. Un haut duc de la peste. Un rempart contre les armées de néon. C’était le gaz contre l’atome. C’était l’acier contre l’aluminium. Le cuivre contre le plastique. C’était l’haleine contre le dernier soupir. Le claquement du fouet contre le béton armé. La courbe de l’aconit, la torpeur de l’amanite, la moiteur du gobe-mouches, contre l’étrange et fascinante obscurité des métropolitains.

Les espaces gagnaient les lieux. Ils s’étendaient contre les portes coulissantes, les mouvements hydrauliques déraillaient littéralement, les discussions devenaient empruntées, les passions sur des sièges jumeaux ne ressemblaient plus à rien. Et même ça, nous parvenions à l’absorber.

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