224. L’Obstétrique Et L’Orichalque

Chrome et son Enfer, celui d’une autre. Brillant d’un feu d’orichalque, son mystère d’alliage, la quintessence d’une cité concentrique. Chrome à nouveau perdu, mais sans les infrastructures de l’hôtel cette fois, perdu dans des couloirs changeants, des tunnels, des boyaux, parois mobiles, molles, collantes au doigt et répulsives. Chrome en son ascidie, plongé dans les sucs de cet Enfer privé, remonte le courant d’une âme, dont l’acier se mêle au cuivre, au laiton, à l’aluminium des énumérations sordides. Bifurque dans des salles vides, noir sur noir, des portes qui s’ouvrent d’elles-mêmes à son approche, d’autres qui se refusent obstinément, trompe-l’œil, amuse-gueules, Chrome est calcination, ses vêtements s’embrasent de reflets, le temps presse, l’air manque, Chrome avise une pièce luisantes et claque la porte derrière lui.

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