220. Le Waldorf Astoria Du Diable (2/7)

L’Astoria était vide. C’était étrange, d’ailleurs. A 7 h du matin, l’Astoria n’est pas vide. C’est même l’heure où ce genre d’endroit vomit du monde dans les trois rues qui le bordent, où le vendre du gratte-ciel refuse d’ingurgiter cette viande atroce.

On s’était endurcis à son contact. Le grès avait fait notre peau, une seconde exonaissance. L’appui de fenêtre était notre béquille, un tremplin avec vue sur vide, l’asphalte du lit, le liftier du démembrement. Les détonateurs de l’aurore.

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