211. Nile Est Légion, Douves Et Hôtes

Les visages autour de lui, tous semblables, avec chacun sa dissemblance envers soi-même, née des infimes variations de l’espace-vitesse.

Nile, légion au milieu de sa multitude, comme une reine entourée d’esclaves, énorme, amorphe, changeante, un reflet holographique dans la masse brisée du miroir de John Dee, celui qui donne à voir et reprend tellement davantage de l’autre.

Les sons lui parviennent, chocs d’enclumes, lampes à acétylène, l’industrie du bruit consommé, les visages se déforment, la chimie pénètre les pores et les parois gastriques, tout l’appareil génital involue et remonte vers l’origine. Nile, virus, reproduit les hôtes pour toucher à l’immortalité.

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