188. Quatre Cavaliers Font Un Duc : Pestilence

Johannes Wier s’écoule dans les rigoles pâteux déverse sa viscosité par les boîtes aux lettres et les conduits de cheminée remplit des baignoires et des châteaux d’eau s’absorbe et contamine les voies digestives s’urine s’éjacule et corrompt les appareils génitaux s’expectore et entame les bronches et les fosses nasales se chie et gangrène les sphincters se ventricule et attaque le cœur à belles dents. Wier résumé dans le capiteux d’un parfum.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :