157. Derrière Les Couloirs De Cendres

Tout l’univers dans la neige à l’écran, le bruit blanc/lumière blanche, taches de poussière agglomérée qui se pourchassent, musique d’ambulance au fond de la ville, qui s’arrête brusquement une fois le carrefour franchit, et reprend juste sous ses fenêtres, fait vibrer le verre presque vide, Glass se parle à l’un de ses lui-mêmes, s’envoie la fin de son verre et en frotte les parois intérieures avec un doigt et le lèche et renverse la bouteille dans le verre. La neige télévisée commence à réagir, Glass saisit un crayon et la fixe, ses paupières ne clignent pas, ses cils ne frémissement plus, ses yeux sont deux longs couloirs noirs de gaz garbonique où s’engouffrent, affamés, les papillons et le parfum de la cendre oculaire.

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