100. Tombeau Pour Madame Bathory

Elisabeth Bathory, dans son cercueil en peau de panthère, quelques cheveux noirs ceints dans le flot de lin et d’or, paraît rajeunir au lieu de s’assécher. Son corps flotte mollement dans son bain de lait, comme un caisson sensoriel où le fruit de la traite aurait nécessité non pas des mains et des mamelles, mais des seringues, des scalpels et des tuyaux.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :